Connaissez vous la réponse ?
Oui, çà doit être mauvais pour le fœtus… peut être que le bébé fera un syndrome de sevrage à la naissance, de toute manière un sevrage chez le nouveau né dure juste une
semaine. Et puis il faut être alcoolique chronique pour qu’il y ai des répercutions sur la santé du bébé, c’est à dire qu’il faut boire tous les jours. Alors on peut quand même se permettre une
petite coupe à Noël ! Et de toute façon au début de la grossesse l’alcool n’a pas d’effet nocif. Donc je peux sortir en boite avec mes potes ce soir, et même prendre une cuite ; et
après je m’abstiens pour les 8 longs mois à venir ! et puis mieux vos une soirée arrosée qu’une dose d’héroïne, non ?!
Youpi tralala.
«L'alcoolisation fœtale est la première cause non génétique de handicap mental chez l'enfant».
En cas d’alcoolisation du fœtus pas la mère, à la naissance le bébé présentera :
- Un retard de croissance harmonieux et persistant (cad que même à 6 ans l’enfant aura beau manger comme quatre, il restera chétif, petit, avec une microcéphalie….)
- Un syndrome dysmorphique (photos)
- Un retard mental : QI<65, troubles du comportement, difficultés d’apprentissage, troubles de l’attention, hyperactivité, et parfois épilepsie… (en d’autres termes l’enfant aura beaucoup de mal à suivre une scolarité normale ; un enfant trisomique a plus de chance d’intégré une classe de l’éduc. nationale qu’un enfant ayant subit une alcoolisation fœtale)
=> Ci dessus le cerveau d'un foetus normal et le cerveau typique
d'un foetus atteint de SAF- Diverses malformations congénitales : microcéphalie, hypoplasie du corps calleux, … la liste est longue.
Une fois adulte, ces personnes intègre le plus souvent des CAT (centre d’aide pour le travail) ou même parfois des FAHG (foyers pour adultes handicapés grave).
Les troubles neurologiques sont observables si vous consommez de l’alcool à n’importante quel moment de la grossesse. Une simple « cuite » en début de grossesse suffie,
tous comme la consommation régulière d’un « ptit » verre de vin par jour.
Il y a danger dès le premier verre !
Et les troubles neurologiques sont définitifs.
Pour pousser à l’extrême, il faut mieux consommer de l’héro que de l’alcool pendant sa grossesse : le bébé sera hospitalisé 3 semaines pour syndrome de sevrage à la drogue, mais il ne sera
pas handicapé mental pour le reste de sa vie, il pourra même être 1er de sa classe à l’école… (la contexte familial joue dans ce cas aussi un rôle).
Un enfant ayant eu une alcoolisation fœtale, aura beau être dans un milieu familial idéal (stimulus, amour…), il ne guérira jamais.
J’insiste, mais je pense que c’est important à savoir. Personnellement je ne m’imaginais pas que l’alcool avait de telles répercutions.
Et aujourd’hui en France, 500 000 personnes souffrent de séquelles d’alcoolisation fœtale.
Alors, Zéro alcool pendant la grossesse ?

Note à moi même :