Attention, show mondial : en vedette, des ours blancs, des éléphants, des caribous, des lynx... Pour le décor, rien de moins que la planète, ses recoins les plus
sauvages, ses paysages les plus ébouriffants... Voyage qui nous emmène d'un pôle à l'autre, en passant par la toundra russe, la forêt occidentale, le désert de Kalahari, la chaîne de
l'Himalaya...
Chaque plan est plus spectaculaire que le précédent, d'une beauté presque irréelle, le genre de panorama à faire passer Ushuaïa pour un film de vacances. Plus
encore que cette série, d'extraordinaires cartes postales des lieux encore préservés de notre terre, le film vaut pour son foisonnement d'animaux, de scènes rarement ou jamais vues ainsi à
l'écran, comme l'attaque d'un éléphant par un groupe de lions ou, nettement plus rigolo, l'ahurissante parade d'un oiseau de paradis. On peut toutefois regretter que, comme dans certains voyages
organisés, le guide soit un peu encombrant.
Sentimental et moralisateur, le commentaire écolo susurré par la chanteuse Anggun rappelle les agaçantes voix off de La Marche de l'empereur. Avec la
hantise du déclin de notre planète, le documentaire à grand spectacle reflète le fantasme paradoxal (et très contemporain) d'une nature encore vierge, mais reconstituée par l'homme.
A voir.
Cette après-midi, cours sur le sondage naso-gastrique.
Petite fiche technique pour celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur le sujet :
www.infirmiers.com/inf/protocole/digestif/posesng.php
Vous l'aurez compris, on passe une sonde par une narine, cette sonde une fois introduite arrive dans l'estomac. La difficulté est de ne pas faire pénétrer la sonde dans la trachée, mais bien rester
dans l'oeusophage.
Pour vérifier que le sonde est belle et bien dans l'estomac, on injecte de l'air dans celle-ci, et si l'on entend (à l'aide d'un sthétoscope) un gargouillis, la sonde est bien en place.
Petit extrait du cours de notre professeur, après nous avoir expliqué ceci :
- je sais pas si je devrais vous le dire...il s'agit d'une anecdote. Mmm, non non.
- ohhhh si ! répondit l'amphi d'étudiant,
- bon d'accord. En fait, une amie à moi qui travaille au urgence de XXX, ma raconté l'autre jour (le suspense est à son comble) qu'il ont reçu un patient, poly traumatisé, plusieurs os de la face
fracturé... bref, prescription du médecin : sonde naso-gastrique.
La sonde est posé, pas de soucis, sauf qu'il ni a pas de gargouillis au moment de vérifier où ets la sonde...elle n'est pas dans la trachée puisque le patient respire sans aucune difficulté...
Pour savoir où est la sonde, le médecin prescrit donc un scanner.
Résultat du scanner : suite aux fractures de la face, la sonde se trouve dans le cerveau.
- Ohhh, j'aurais jamais du vous raconter çà, répliqua t-elle, la tête entre les mains.
Moi non plus d'ailleurs.
Mercredi 19 septembre 2007
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Un baiser sur une toile, un scandale, un peintre incompris …
Je viens de lire un article sur un petit scandale, survenu cet été. Le voici pour vous, dans les grandes lignes…
Une Jeune femme visitant l’exposition consacrée à l’œuvre du peintre américain Cy Towombly dépose sur un monochrome blanc une trace de rouge à lèvre. Cette artiste affirme qu’elle à senti que la
toile l’appelait en lui disant « embrasse moi ».
La femme nie la dégradation de l’œuvre et plaide l’acte d’amour ( !), elle sera jugée le 9 octobre.
D’ici là, l’empreinte écarlate aura été effacée puisque même un labo de la NASA a proposé de le nettoyer (la composition des rouges à lèvres doit être très complexe et qui puis est ; également
secrète).
Ce sur quoi l’article en question insiste est bien sur la valeur de l’œuvre, évaluée à 2 millions de dollars. Chiffre qui dévoile selon moi la face la plus spectaculaire mais aussi la plus
médiocre de l’art.
« Et l’on se dit que le baiser, plutôt que de souiller l’œuvre, aurais du, comme une caresse, être déposé sur le visage du triste
poète ».
Mercredi 19 septembre 2007
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