Dimanche 22 juillet 2007



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Je part en vacances, là où le ciel est plus bleu.




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à bientôt,
Mademoiselle F.
Par Mademoiselle F.
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Mercredi 18 juillet 2007

Une petite salle aux fauteuils rouges, quelques spectateurs.
Et la séance commence avec « Délice Paloma », de Nadir Moknèche (réalisateur de « Viva Laldjérie »).
Moknèche, peintre de l’Algérie d’aujourd’hui, pays d’où peu de film nous parviennent.

 

Mme Aldjéria, l’héroïne, prend les rênes de cette comédie humaine. Et elle a bien des choses à nous dire.
Elle sort de prison, visage tragique, comme si elle se rendait à son propre enterrement, mais démarche de star.
Mme Aldjéria était business woman, réglant toutes les affaires d’un coup d’éventail, par la magie des pots de vins et des dessous de table. Vendant des « bombes nucléaires à faire rêver les Iraniens », comprenez des beautés. Comme une meneuse qu’on n’oserait pas appeler mère maquerelle. Elle s’était elle-même appeler « bienfaitrice nationale », elle veut être la protectrice de son clan (dont son fils Ryad, mesdames penser à fermer la bouche quand il parait à l’écran).
Une atmosphère entre univers mafieux et comédie familiale au bord du drame.
Dans ce film, Nadir Moknèche a donné un rêve à tous ses personnages ; celui de « Madame » est de devenir acceptable en rachetant des thermes. Celui de sa collaboratrice Shéhérazade est de trouver un époux et avoir des enfants. Celui de Ryad et de retrouver son père (qui n’a jamais connu) en Italie. Et celui de Paloma (baptisée ainsi par Madame Aldjéria), devenir danseuse.
Le rêve que Mme Aldjéria allait toucher du doigt va se refermer sur elle comme un piège.
Dans un interview Moknèche dit « il n’y a rien de plus dangereux qu’un rêve qui si réalise », et Shéhérazade est là pour le prouver : le mari qu’elle a trouvé lui fait porter le voile et l’enferme dans un monde d’interdits.
Entre splendeur du passé et vulgarité du présent… pour que rien ne se fige il faut continuer à imaginer !

 

Un très bon film, à voir.

 

Franco-algérien (2h14). Scén. : Nadir Moknèche.
Avec Biyouna, Nadia Kaci, Aylin Prandi, Daniel lundh, Fadila Oubdesselam.


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Par Mademoiselle F.
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Mardi 17 juillet 2007
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    Le 31 janvier 1961, la nasa propulse un chimpanzé dans l'espace. Objectif : qu'il survive à son retour sur terre. Cela pour frimer devant les soviétiques, qui trois ans plus tôt sont certes parvenus à satelliser un être vivant (la chienne Laïka), mais sans parvenir à la maintenir en vie. Il s'agit bien entendu de préparer un vol orbital avec un homme, un vrai.

C'est l'histoire de ce chimpanzé arraché à sa forêt congolaise et préparé deux ans durant à un mission hors du commun.
Séquence émotion entre Ham, le chimpanzé, et son soigneur Jeff (qui est franchement benet d'apres la critique ci contre), qui semble inscrire ham quelque part entre L'étoffe des Héros et Lassie. Recommandé aux moins de 14 ans donc.


Mais bon, il est quand même trop et j'adore les singes donc...
C'est ce soir sur France 2, à 20h50
Docu-fiction de Jérôme Cécil Auffret. 75 mn. Inédit.

    Et autre chose à ne pas rater pour les amoureux du Dr. Schepperd; la fin de la troisième saison pour les médecins de l'hôpital Grace de Seattle, et le début des examens pour les internes. La pression monte d'un cran...

Grey's Anatomy, 20h50 sur TF1 (s3. 24/25, 25/25)
Par Mademoiselle F.
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Lundi 16 juillet 2007


les-voix.jpg      Emmanuel Tellier se penche sur les vertus, toujours renouvelées, du plus étonnant des instruments de musique : la voix humaine. Notre journaliste passe en revue celle de Ron Sexmith, Jude, Jérémie Kisling, Devendra Banhart et autres Karen Dalton.

   
  Dédicace particulière à Jérémie Kisling, et à  Devandra Banhart (le beau ténébreux en haut à gauche)... 
A celles, et ceux qui ne connaissent pas encore : ECOUTEZ VITE ! et savourez...


www.teleramaradio.fr/playerson.php3





Par Mademoiselle F.
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Mercredi 11 juillet 2007
Aujourd'hui, je m'adresse  tout particulierement à ces dames,
qui tentent désespéremment une dernière opération maillot de bain avant les vacances, non pas pour ressembler aux canons de beauté que la société nous impose, en essayant de nous faire culpabiliser ; mais pour ne pas voir ce petit bout de gras qui bloblotte (comme du flambi) sur nos hanches. Pour ne pas voir cette cellulite qui persiste et signe sur nos cuisses ! Oui ; parce que finalement toute l'année il est facile de se mentir à soit même en camoufflant tous ce que l'on refuse de voir, mais quand l'heure est au bikini...

MAIS  pas de panique j'ai trouvé LA SOLUTION pour MAIGRIR et je vais PARTAGER CETTE DECOUVERTE AVEC VOUS !

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Je m'engage à vous envoyer franco, par mail, l'indication de la méthode sur simple demande;
et si vous êtes nombreux à vouloir connaitre ce secret, je publierai la méthode!

NDLR : cette offre d'adresse aussi à ces messieurs...



****************
EDIT : suite à vos 69 demandes, je me vois obligée de faire profiter le monde entier de ce secret... vous êtes pret ?

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Le savon de l'Amiral ! ...hihi !
Par Mademoiselle F.
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Mardi 10 juillet 2007

« Traiter une maladie pour la guérir, soigner un malade pour le libérer. » C. Beraud

 

     Première année de formation à l’école d’infirmière qui est sur le point de s’achever. J’ai compris que traiter une maladie, et soigner un malade sont deux fonctions différentes. 

Dans ma formation, cours et stages confondus, dans les institutions hospitalières, dans l’exercice quotidien, la fonction thérapeutique est magnifiée, privilégiée, rémunérée (on comptabilise les actes de soins pour savoir si un hôpital fonctionne correctement et de manière « rentable »).

 

Traiter c’est après une analyse sémiologique, guérir ou soulager. 

Soigner c’est après une analyse des besoins du malade, proposer un programme pour y répondre.

 

Traiter suppose des connaissances scientifiques pointues, un savoir qui fonde le pouvoir (des médecins en particulier, qui, sont médecins avant tout et ne font pas partie intégrante de l’équipe soignante). 

Soigner c’est servir, s’intéresser à la personne plus qu’à la maladie, aux comportements et au confort du malade. 

Un programme de soin est toujours personnalisé. 

Un traitement est décidé après rencontre avec un dossier, un soin après rencontre avec un patient.

 

Je n’ai pas tout de suite saisie le sens de la phrase de C. Beraud « soigner pour libérer ». Mais en effet, en soignant on fait vivre et reconnaître une espérance au malade ; on aide celui qui souffre à sortir de son isolement ; on essaie de rompre la dépendance et d’offrir des choix ; on essai d’effacer l’angoisse. On refuse l’infantilisation en aidant l’autre à redevenir adulte. 

Soigner c’est libérer car c’est apprendre avec le malade.

 

Tout ceci exige beaucoup, bonne volonté et gentillesse ne suffisent pas. Soigner exige de la disponibilité à la fois temporelle, intellectuelle et affective ; c'est-à-dire qu’on ne peut pas soigner « debout » entre deux portes, qu’il faut accepter l’autre et ses opinions, tout ceci avec une dose d’empathie.

 

     J’ai pue constater que prendre soin des gens, « les soigner », est une fonctions dont l’on cherche volontiers à se débarrasser (les médecins délèguent ceci aux infirmières, qui le délèguent volontiers aux aides soignantes…) ; pourquoi ?

 

Parce que ce n’est pas une tache rémunérée ? (On privilégie les actes techniques qui sont d’ailleurs plus valorisant) 

Parce que les soignants sont accaparés par des taches techniques ou administratives ? 

Parce que dans les écoles on apprend à traiter et non à soigner (plus est détaillé l’étude des maladies, plus est négligé celle des malades) ? 

Parce qu’il est plus facile d’éloigner ceux qui souffrent et que nous ne savons pas traiter ; ceux qui révèlent notre impuissance et accentuent notre angoisse ? 

Parce que soigner, et non seulement traiter impliquerait d’admettre que le pouvoir thérapeutique appartient souvent moins au médecin qu’au malade ? 

Ou est ce pour une raison individuelle ? Nous ne sommes pas tous aptes et motivés pour soigner.

 
Peut être pourrions nous reconnaître qu’au quotidien l’essentiel est moins de traiter les maladies que de prendre soin des hommes.

 

Par Mademoiselle F.
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Lundi 9 juillet 2007

Chères lectrices, chers lecteurs,

Bonjour, à toutes et à tous ;

 

Je vous souhaite la bienvenue sur mon nouveau blog,

Et à très bientôt, avec une vraie note !

 

Cordialement,

 

 

                          Mademoiselle F.

Par Mademoiselle F.
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