Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal démarre par un petit clin d'œil aux chiens de prairie. Forcement cette scénette ma fallu un sacré fou rire ; pour ceux qui ne le savent pas j'aime beaucoup les animaux ressemblant de près ou de loin à une marmotte déboussolée. Puis sent suit une symbolique course de voitures, dans l'Amérique « rock » de la fin des années 50, avec bande originale ad hoc.
Exit l'arche d'alliance convoitée par les nazis ; en pleine guerre froide, ce sont les Russes que le Pr Jones - Indy pour les intimes - affronte pour la possession d'un crâne de cristal d'origine extraterrestre. L'essentiel de l'action se situe en territoire maya, puisque le crâne en question doit aider à trouver le chemin de l'Eldorado. On se gratte la tête devant ce méli-mélo hétéroclite (j'aime ce mot huhu), dont le dénouement aura des airs de... Rencontres du troisième type.
Objectivement, après quelques rigolades la fantaisie du film est forcée, et le récit finit par mettre en scène ceux à qui il se destine
strictement : une famille (les parents retombés en amour, leur grand fils rebelle) en promenade dans un parc d'attractions, avec fourmis géantes qui ne piquent pas et chutes d'eau qui ne
mouillent pas les vêtements.
C'est divertissant, mais est-ce que cela suffit pour provoquer le frisson de la grande aventure ? A vous de me le dire.
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